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Article du blog Servitel

Taux de présence patients : SMS 85%, Servitel 95%

  • Photo du rédacteur: Servitel
    Servitel
  • il y a 4 jours
  • 6 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 3 jours


Médecin prenant la température d'une patiente lors d'une consultation honorée

Vous avez activé le rappel SMS. Bonne nouvelle pour votre secrétariat médical : ça marche, vos patients oublient moins, votre taux de présence a grimpé. Sur le papier, le problème des rendez-vous manqués devrait être réglé.


Pourtant, en regardant votre agenda de la semaine, certains rendez-vous inscrits ne se sont pas concrétisés. L'agenda affichait complet, mais une partie de ce qui y était noté n'est jamais venue s'asseoir dans la salle d'attente. Un patient de plus qui ne s'est pas présenté, malgré le SMS de rappel reçu.


Ce n'est pas que le SMS ne fonctionne pas. C'est qu'il a une limite, et que cette limite, vous la payez encore chaque semaine sans toujours vous en rendre compte. On va vous montrer où elle se situe précisément, et ce qui se passe quand on ajoute un interlocuteur humain en complément.


Le SMS automatique fait déjà grimper votre taux de présence patients


Commençons par le dire clairement, parce qu'on ne va pas vous raconter le contraire de ce qu'on a déjà écrit : le SMS de rappel est un des leviers les plus efficaces pour réduire les rendez-vous manqués, au même titre qu'un bon secrétariat téléphonique. Si vous ne l'avez pas encore activé sur votre logiciel d'agenda, c'est la première chose à faire, avant tout le reste.


Sur les cabinets que nous accompagnons, le rappel SMS seul amène le taux de présence autour de 85%. C'est un vrai résultat. Sur 100 rendez-vous pris, ça veut dire 85 patients qui se présentent, contre une situation nettement moins bonne sans aucun rappel. Ce 85% de présence est cohérent avec le chiffre souvent cité d'une réduction de 60% des lapins : les deux mesurent le même progrès, mais pas de la même façon. L'un exprime combien d'absences ont disparu par rapport à une situation sans aucun rappel, l'autre exprime combien de patients se présentent effectivement sur l'ensemble des rendez-vous pris.


Le SMS coûte peu, se configure en quelques clics sur la plupart des agendas en ligne, et fonctionne sans intervention humaine. Pour l'oubli pur, qui reste la première cause d'absence, c'est exactement l'outil qu'il faut.


Pourquoi le SMS plafonne à 85%


Le SMS a une qualité et une limite, et c'est la même chose : il ne dialogue pas.


Il part à l'heure programmée, il dit ce qu'il a à dire, et il attend. Si le patient le lit et confirme mentalement sa venue, parfait. Mais s'il hésite, s'il a une question, s'il aimerait annuler mais ne sait pas comment faire en dehors des horaires du cabinet, le SMS ne peut rien pour lui. Il reste un message, pas une conversation.


C'est là que se cachent les 15% restants. Pas l'oubli qu'on a déjà détaillé dans notre article sur pourquoi vos patients ne viennent pas, mais tout ce qui se joue dans la zone grise entre la réception du SMS et le jour du rendez-vous : l'hésitation qui ne trouve personne à qui se confier, le doute qui s'installe sans qu'on puisse le lever, le patient qui se dit qu'il rappellera plus tard et qui, justement, ne rappelle jamais.


De 85% à 95% : ce que change un interlocuteur humain


infographie comparant le taux de présence patients avec rappel SMS seul et avec confirmation téléphonique Servitel en complément

Pour les cabinets que nous accompagnons en complément du rappel SMS, avec une confirmation active par téléphone, le taux de présence grimpe à 95%. Ce n'est pas une moyenne nationale, ni une promesse universelle, c'est un résultat observé sur le terrain, avec ce levier précis, chez des praticiens qui ont accepté d'ajouter une permanence téléphonique médicale à leur rappel automatique existant.


Dix points peuvent sembler peu sur le papier. En pratique, ça veut dire deux tiers des absences qui subsistaient malgré le SMS qui disparaissent. Sur un cabinet qui voit 30 patients par jour, ça représente plusieurs créneaux récupérés chaque semaine, sans changer une seule ligne de votre organisation.


La raison est simple. Un appel, ce n'est pas un rappel, c'est un échange. Le patient peut poser sa question, signaler son hésitation, reprogrammer ou annuler s'il le faut vraiment, ou simplement dire "oui, je serai là" à une vraie personne. Cet engagement verbal pèse différemment qu'un SMS lu distraitement entre deux notifications.


Les patients seniors, moins à l'aise avec le digital


Patiente senior, moins à l'aise avec les rappels SMS automatiques

Tous vos patients ne sont pas à l'aise avec un SMS. Certains ne consultent pas leurs messages, d'autres ont un téléphone qui ne reçoit pas correctement les notifications, d'autres encore préfèrent simplement qu'on les appelle.


Pour cette partie de votre patientèle, souvent plus âgée, le rappel humain n'est pas un complément agréable, c'est le seul rappel qui fonctionne vraiment.


Les rendez-vous longs et les blocs, où un lapin coûte plus cher


Équipe médicale en bloc lors d'un acte long, créneau à forte valeur dans l'agenda

Un créneau de 15 minutes qui reste vide, c'est gênant.


Un bloc de deux heures réservé pour un acte long qui tombe à l'eau, c'est une autre histoire.


Plus le rendez-vous est long, plus il a fallu jongler pour le caler, et plus son absence pèse sur la journée entière.


Sur ce type de créneaux, la confirmation active prend tout son sens : elle permet de sécuriser ce qui a le plus de valeur dans votre planning.


Le risque du tout-digital pour votre cabinet


Beaucoup de cabinets et de professionnels de santé, en voyant leur taux de présence grimper grâce au SMS, se disent que le sujet est réglé. Ils misent tout sur l'agenda en ligne et le rappel automatique, et abandonnent toute confirmation humaine.


C'est un pari raisonnable sur le papier, et risqué dans les faits. Parce que les 15% qui restent ne sont pas distribués au hasard : ils touchent davantage les patients les moins digitaux, les rendez-vous pris longtemps à l'avance, et les situations où le patient aurait voulu annuler mais n'a trouvé personne pour le faire. Le tout-digital fonctionne bien pour ce qu'il sait faire, et laisse filer ce qu'il ne sait pas faire.


Patient hésitant, l'humain rassure là où la notification ne suffit pas

L'autre sujet que le digital seul ne gère pas, c'est l'hésitation. Un patient qui doute, qui s'agace ou qui a besoin qu'on le rassure a besoin d'une voix, pas d'une notification. Nos télésecrétaires savent gérer ces situations avec le ton juste, pour transformer une hésitation en présence plutôt qu'en absence.


Garder une confirmation humaine en complément du digital, ce n'est pas renoncer à la modernité de votre organisation. C'est simplement couvrir ce que l'automatisation, par nature, ne peut pas couvrir.


Ce que les médecins nous demandent le plus


Servitel s'adresse-t-il aussi aux praticiens qui débutent leur activité ?

Oui, c'est même l'un des intérêts du télésecrétariat externalisé : pas de secrétaire médicale salariée à embaucher, un service de permanence téléphonique qui s'ajuste à votre volume d'appels réel. La confirmation active prend tout son sens dès que certains de vos créneaux ont une valeur importante à protéger, peu importe la taille de votre patientèle.

Est-ce que la confirmation téléphonique remplace le SMS ?

Non, et ce n'est pas l'objectif. Le SMS reste le premier filtre, économique et automatique, contre l'oubli. La confirmation active vient en complément, pas en remplacement.

Comment savoir si mon cabinet a besoin de ce complément ?

Le signal le plus simple : vous avez activé le rappel SMS depuis plusieurs mois et votre taux de présence semble plafonner. C'est le signe que vous avez atteint la limite naturelle de cet outil, et que la marge de progression se trouve ailleurs.

Faut-il un gros volume d'appels pour que ça vaille le coup ?

Pas nécessairement. Tout dépend de la valeur des créneaux concernés. Un cabinet avec peu de rendez-vous mais beaucoup d'actes longs peut avoir plus à gagner qu'un cabinet à fort volume mais à consultations courtes. Si vous voulez creuser le sujet, notre guide comment choisir son télésecrétariat médical détaille les critères à regarder.


Le SMS vous a fait gagner du terrain. La suite vous appartient


Le rappel SMS n'est pas un point d'arrivée, c'est une première étape, et une bonne étape. La question n'est pas de le remettre en cause, mais de savoir si les 15% qui restent valent la peine d'être traités.


Pour certains cabinets, non : le volume est faible, les créneaux sont courts, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Pour d'autres, ces 15% représentent plusieurs rendez-vous récupérés chaque semaine, sur les créneaux qui comptent le plus.


Si vous voulez évaluer ce que ce delta représenterait concrètement pour votre cabinet, vous pouvez consulter nos tarifs ou nous contacter directement. Nous regardons ensemble votre volume actuel, votre taux de présence, et ce qu'une confirmation active pourrait changer dans votre cas précis.



 
 
 

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